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Transmis par HBG, le Jeudi 07 Juin 2007 - 19:18
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Sur les trajets piétons, existent des situations bien « curieuses », car devenues banales, allant malheureusement dans le sens des uniques priorités données ces 25 dernières années par les décisionnaires « politiques » : la priorisation des flux rapides motorisés, sur les voies...
Les conséquences sur les piétons en sont très lourdes : elles ont influencé jusqu’à l’inconscient de certains Corps de métiers, qui autrefois auraient obéi à des logiques minimales de simple bon sens...
Désormais, ces professions, quoique clairement soumise à des Règlementations écrites précises (celles des chantiers publics, des chantiers privés sous-traités par Appels d’Offres dispensés sur voies publiques), banalisent des situations dangereuses qui tombent désormais dans le cadre des non application du Droit, et qui attendent pour daigner se corriger des Situations de dépôts de Plaintes, de Poursuites... Qu’en est-il de ces attitudes irresponsables, de tous ces manquements au bon sens d’abord, à la Loi de surcroît, envers le monde Piéton ?
- il n’est plus rare de ne voir un chantier entrepris sur trottoir piéton, n’être uniquement protégé « que » dans le sens de circulations où il porterait atteinte à la circulation automobile
- il n’est souvent très correctement protégé que sur la partie voirie-chaussée, tandis que sa partie voirie-trottoir est négligemment achevée
- les éventuels dégâts matériels qu’ils causeraient sur une victime-véhicule sont anticipés et limités, tandis que les dégâts physiques qu’ils causeraient sur une victime-piéton ne sont visiblement même pas pris en compte…
De plus, le signalement du danger existant est souvent traité uniquement de manière visuelle, donc dans la plus grande ignorance des besoins spécifiques des populations piétonnes les plus fragiles, dont celles à mobilité réduite, celles à handicap sensoriel visuel, etc...
Comment cela se traduit-il concrètement pour elles ?
- aucun signalement d’anticipation a distance n’est donné aux fauteuils roulants qui découvrent au dernier moment qu’un demi-tour leur sera nécessaire pour retrouver un abaissement de trottoir par lequel redescendre sur la chaussée pour contourner l’obstacle que cause le chantier
- les personnes en basse–vision découvrent aux derniers pas les signaux visuels d’alerte constitués par les rubans bicolores, étroits et insuffisants pour être détectés sous certaines pathologies visuelles
- les personnes âgées en baisse naturelle de vision ne détectent pas toujours les sols creusés et laissés non comblés, les socles en relief manquant de contrastes supportant les signalétiques verticales, les éléments proéminants sur barrières et rétrécissant les passages aménagés de manière trop étroite
- les personnes en canne-longue blanche sont mises en dangers de chutes dans les excavations, car les bornages des espaces perturbés sont inadaptés : ils constituent souvent une limite de canne, sous laquelle l’outil de perception tactile passe, rendant ainsi impossible la détection technique
- lorsque le cheminement piéton est nécessairement conseillé sur la voie, il est très rare que l’aménagement provisoire de mise en sécurité du piéton ait été aménagé
Pourtant, pour la Protection des Chantiers : Que dit la Loi ? (LIEN A VENIR)
Opposer une action constructive à une résignation passive, c’est possible : Venez rejoindre une des Commissions EPPO
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