Contexte général
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[1] Vous pourrez directement vous rendre sur le Site « Les Droits du Piéton » (Par nos Liens Web) pour connaître plus en détail l’Association Nationale à laquelle nous sommes affiliés, et ses grands objectifs. Ici, vous trouverez quelques informations pratiques reçues à titre de Membre, Présidente EPPO ayant reçu délégation de Vice Présidence DDP pour la région Languedoc Roussillon.
Nous serons deux personnes EPPO (à nous relayer quand nécessaire), pour « monter » représenter « Etre Piéton dans les P.O. » auprès du Conseil d’Administration National :
Il y aura donc aussi, 3 à 4 fois par an, des nouvelles sur les orientations du travail associatif national.
Ceci vous permettra d’évaluer où se placent les Objectifs EPPO, en regard de ceux qui se défendent au plan national, départemental, local.
« Monter » en Conseil d’Administration (sur Paris) permet de « prendre la température de Piétons » d’autres Départements.
Nous aurons des nouvelles des Piétons du 33 – Bordeaux, 69 - Lyon, 91 - Mennecy, 54 – Nancy, 06 – Nice, 75 - Paris, 66 – Perpignan, 85 – St-André Treize-Voies, 67 Strasbourg, 83 – Toulon, 78 – Versailles).
1er constat : Sur la base des témoignages que j’y ai partagés depuis Février 2006, on peut affirmer que les situations alarmantes semblent s’être banalement généralisées.
Ce constat permet de pouvoir affirmer que l’Etat et ses Collectivités Locales ne réalisent donc pas correctement leur mission globale :
- d’Anticipation des problèmes, nationale
- de maintien de la Sécurité minimale, locale
- de sa mission Educative, de masse
- …
2ème constat : Ils signent notamment les conséquences catastrophiques, sur long terme, des faiblesses démagogiques locales, notamment celles causées par la mollesse de certains Ordres d’exécution des droits minimaux (ne parlons pas des Préconisations, assez rarement suivies) en périodes électorales !
Il serait pourtant de véritable Utilité Publique de faire tout simplement appliquer le Droit, dès lors que des Lois ont été votées ! N’oublions pas au passage, en honorant ainsi la Mémoire des malheureuses victimes qui ne sont plus, que les Lois ont trop souvent 20 années de retard sur les constats de terrain qui les ont initiées. Ces nuisances repérées et diverses ont fait déjà de trop nombreuses « victimes » !
3ème constat : Constater la réalité de cette généralisation fréquente pour excuser tout et n’importe quoi : « Ailleurs c’est pareil, alors… », ne m’autorisera pas, ni à titre personnel, ni en tant que Présidente EPPO locale, à trouver « naturel » que la situation des Pyrénées Orientales se soit dégradée à ce point-là ces 20 dernières années.
Bien au contraire.
Nous vivons dans une région où nos ciels sont réputés légendairement bleus (certes, ils le sont parfois avec les inconvénients des divers Vents qui en favorisent le dégagement !) :
- il est d’usage d’imaginer que les Piétons, y seraient favorisés, y couleraient donc des jours heureux ? puisque que nous sommes beaucoup moins contraints par des vents et marées météorologiques à nous enfermer dans des carrosseries protectrices…
Or, je vous ferais simplement partager l'existence d’un discours plutôt alarmant, que j’ai eu l’occasion de recueillir moi-même en mai 2003 sur Perpignan, lors d'une Affaire dont j'étais la victime directe tant piéton que conducteur...
Je le tiens directement d’un homme du Nord (et avec stupéfaction de ma part, tenu par un homme Représentant du Droit…) venu s’implanter dans le Sud :
Un bien curieux discours, que de s'entendre dire : Madame, « le prix d’habiter dans une région du Sud »… c'est « d’être une région notoirement désordonnée et sale, puisque typiquement incivique… ».
A ses yeux, et cet homme l'affirmait avec conviction, le justifiait même par ce déterminisme géographique, "il faudrait arriver à accepter que c’est justement cet exotisme-là que l'on vient rechercher dans le Sud" (il parlait au nom des nouveaux arrivants, et saisonnièrement les estivants !)
A ce curieux Homme-de-Droit, et à tous ceux qui se rallieraient à cette thèse farfelue, de néo-catalans qui se pensent peut-être modernes, tolérants et modérés, je pense que nous devrions opposer désormais toute notre détermination associative.
Allons-nous devoir rappeler aux néo-roussillonnais qui entraînent par de tels arguments l'installation puis la pérénisation d'un état de jungle banalisé, que les « 66 de souche » ou les « 66 encore éduqués » ne veulent plus de ce droit-d'interprétation-là, contrairement à ce que notre trop grande patience de méridionaux leur aura laissé peut-être laissé croire, devant des arguments de fatalité de développement économique !
Veillons à ce que le département 66 ne devienne pas une Cours de récréation pour ces petits esprits-là qui ont été dans le court terme, et qui ont exposé (la preuve en est désormais faite par le Temps) notre Environnement familier à de trop grandes dégradations sur le long terme.
Sachez simplement que cette personne, doux naïf 66 d’adoption persuadé d'un pré-déterminisme nord/sud, est demeuré muet et coi, lorsque je lui faisais remarquer qu’à 30 km à vol d’oiseau était le Nord d’un autre pays… : Bien heureux habitants, donc, qui, simplement pour être de l’autre côté d’une frontière, et résider au Nord de leur Pays, auraient alors Droits à revendiquer ordre, civisme, sécurité et propreté ?
Qu’en est-il donc des Piétons sur notre territoire de France entière ? C'est ce que nous nous efforcerons de partager ici avec vous
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